Une refondation anthropologique du discours politique

Page principale - S'identifier - Contact

SENTENCE DU JOUR


  • « Cette enquête, d'une rare intelligence, nous propose une grille de lecture de la société contemporaine – il s'impose comme l'un des ouvrages essentiels de cette rentrée. » (L'avis de la Fnac - Fnac.com)
    « Économiste critique, l’auteur procède à un examen clinique bienvenu de la « maladie dégénérative » qui affecte la société moderne. Il distingue avec force les causes et les effets destructeurs du délitement des liens sociaux que le néolibéralisme met délibérément en oeuvre. »  L'Humanité

La suite de La Dissociété vient de paraitre

Le Socialisme néomoderne, Seuil, 400p.,19 euros

                                 Texte de la couverture

Le culte de l’individu autoconstruit et la mondialisation du capitalisme libéral n’ont pas accompli la promesse moderne de l’émancipation. Elles ont juste défait les liens sociaux, sans lesquels aucune liberté ne peut grandir. L’hyper-libéralisme engendre une dissociété violente et désordonnée. Et face aux désordres, les nouveaux « libéraux » organisent le retour vers un ordre pré-moderne, mélange de répression policière, d’intégrisme religieux, de contrôle communautaire et d’abrutissement dans le travail.

Le défi politique du XXIe siècle est de penser un ordre social qui n’effacerait pas trois siècles d’émancipation. Il nous faut abandonner l’illusion d’une construction libérale de la société pour engager la construction sociale de la liberté. Or, tel a toujours été l’essence du projet socialiste, de Leroux à Blum, en passant par Marx et Jaurès. Les multiples dévoiements de ce projet ne le disqualifient pas ; ils exigent sa refondation néomoderne : une nouvelle modernité dont les principes politiques ne découlent plus du mythe moderne de l’individu autonome, mais de la réalité anthropologique de l’être social.

À la lumière des sciences humaines, et à l’opposé d’une gauche « moderne » qui s’attarde à courir derrière des idées libérales dépassées, l’auteur dessine un socialisme qui dépasse la modernité pour en accomplir la promesse, qui offre un nouvel avenir à la liberté.

Jacques Généreux, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, est professeur à Sciences Po. Membre du Parti socialiste (et de son Conseil national) jusqu’en 2008, il l’a quitté pour participer à la fondation du Parti de gauche, dont il est aujourd’hui le Secrétaire national à l’économie.

Cet ouvrage est le deuxième opus d’une refondation anthropologique de la philosophie politique inaugurée par La Dissociété (Seuil, 2006), dont la nouvelle édition revue et augmentée est parue en poche en 2008 (coll.Points-Essais

 

 

L'avis de la Fnac

L'avis de la Fnac

La fin du politique, selon Généreux, c'est avant tout l'avènement de la culture "néolibérale", culture du "chacun pour soi", individualiste, agressive, atomisant la société civile en petites communautés dressées les unes contre les autres. Une maladie sociale qui, depuis plus de trente ans, sape les fondements idéologiques de nos démocraties. Cette enquête, d'une rare intelligence, nous propose une grille de lecture de la société contemporaine - il s'impose comme l'un des ouvrages essentiels de cette rentrée.

Texte de la 4e de couverture

→ plus

Lire la suite...

Communiqué de l'éditeur


→ plus

Lire la suite...

Notice en une page

→ plus

Lire la suite...